Faire du WOOFING

Citadin.e en manque de nature, désireux de passer du temps à la campagne ? le WOOFING est fait pour toi

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Crédit photo : Maëva Guillier

 

Mais qu’est-ce que c’est ?

Provenant d’Angleterre, l’acronyme WWOOF signifiait à l’origine « Working weekends on organic farms » (autrement dit week-ends de travail dans des fermes bio) mais le terme a évolué en « World wide opportunities on organic farms » (offres d’emploi mondiales dans les fermes bio).

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Attention à ne pas confondre avec le couchsurfing !

Le « surf sur canapé » permet à des voyageurs de s’échanger l’hospitalité gratuitement.

Dans le WOOFing, les hôtes offrent le gîte et le couvert ainsi que l’opportunité d’apprendre le maraîchage, le jardinage, le bricolage ou encore à s’occuper d’animaux. Ce modèle alternatif est basé sur l’échange du savoir-faire de l’hôte et de l’investissement du WOOFer. L’argent n’a donc pas sa place ici, seul le rapport humain compte.  

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Un échange humain

Tout le monde est accepté, peu importe l’âge, la nationalité ou les connaissances agricoles.

 

“Avoir envie d’apprendre et être sensible à la protection de l’environnement puisque vous partagerez le quotidien de fermiers bio ou de personnes ayant un rapport privilégié avec la nature” – Le Routard

 

C’est une façon éthique de voyager, qui permet de propager les codes d’une agriculture plus respectueuse de l’environnement et de défendre ainsi la biodiversité. Cela permet également de consolider le lien mis-à-mal entre ruraux et citadins.

Les hôtes sont aussi variés que les voyageurs, et sont désireux de rencontrer des personnes provenant des quatre coins du monde.

 

Source : Le Routard  

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Témoignage de Margaux

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Margaux, 24 ans lorsqu’elle est partie en Argentine

Durée : 2 semaines seule, en compagnie de Sergio, le propriétaire et de sa maman, Celia.

Son désir initial ? s’immerger dans la vie rurale argentine, après avoir passé quatre mois à Buenos Aires.

« C’était une expérience forte parce que je me suis retrouvée au fin fond de l’Argentine coupée du monde (pas de réseau ou très peu) avec mes mains et ma tête comme seul outil. J’ai du m’adapter au rythme de vie de la ferme rapidement car forcément y’a pas de pause là bas, il faut constamment s’occuper des bêtes et du jardin, car c’est son unique gagne pain. C’était pas toujours évident parce qu’on avait des grosses journées : on commençait à 8h30 et on finissait tard vers 22h. »
Des regrets ? Margaux n’en tire que du positif, tout s’est bien passé malgré quelques tensions « mais c’est jamais évident de vivre 24 heures sur 24 avec la même personne » dit-elle
Elle profitait parfois des week-end pour visiter la région et de certains soirs plus calmes pour sortir avec les amis de Sergio.
Son conseil : « bien choisir l’infrastructure car c’est un engagement et la personne qui t’accueille à besoin de toi pour bosser, c’est pas les vacances ! »

Témoignage de Maëva

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Maëva, 22 ans lorsqu’elle est partie en Irlande avec son copain
Durée :  3 mois, chez deux hôtes différents
Son désir initial ? envie de voir d’autres modes de 
production, étant en formation d’ingénieur agronome , mais également envie de partage, de connaître le pays ; ses traditions culinaires et de vie
Deux hôtes, deux expériences : « superbement accueillis » chez l’un, mais considéré juste comme de la main d’oeuvre gratuite chez l’autre
« C’est une expérience fantastique, le woofing rime avec partage, générosité et entraide. Ce type de voyage permet de s’ouvrir l’esprit et apprendre tout un tas de choses : une expérience très forte [où il faut] savoir s’adapter« 
Des regrets ? malgré une expérience avec un hôte plus fade, Maëva relativise en affirmant : « ça m’a permis de découvrir le maraîchage tout de même, et puis avec l’expérience précédente, j’étais déjà comblée »
Ils travaillaient environ 8h par jour et avaient leurs samedis après-midi et dimanches de libres. Maëva et son copain profitaient également du samedi matin, réservé au marché de producteurs, pour rencontrer du monde et aussi progresser en langue
Son conseil : « faut s’y prendre de bonne heure, genre décembre pour l’été suivant »
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Crédit photo : Maëva Guillier 

Trouvez votre WOOF et davantage d’informations sur le site WWOOF International.

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